21 décembre 2009

Britanny Murphy R.I.P.


L'actrice Britanny Murphy est décédée hier à l'âge de 32 ans.  Elle m'avait enchantée dans ses rôles totale décale comme dans Drop Dead Gorgeous, The Dead Girl et Sin City.  Elle assurait aussi le rôle de la petite amie d'Eminem dans 8 Mile.

Trente-deux ans, purée...

20 décembre 2009

La bouze du dimanche : Gamer



Des films sur la dérive de la télévision et des jeux vidéos, on en compte une chiée, avec plus ou moins de bonheur.  Citons en vrac, Truman Show, Ed TV, Death Race, Le prix du danger, Running Man et j'en oublie sûrement.  Avec Gamer (ou Ultimate Game, même le titre est ambigu), on touche le fond de la nazerie scénaristique (aucun enjeu, aucune empathie avec les personnages et aucune structure narrative) mais aussi de la poubelle de la réalisation (ils s'y sont mis à deux en plus et pourtant, le duo avait réalisé un Crank assez sympathique avec Jason Statham) sans parler de la merdasse du montage.  En bref, on a simplement une bouillie à l'écran avec 45 plans à la seconde, totalement illisibles et incohérents.  Non seulement, on pleure devant la vacuité du scénario mais les larmes coulent aussi devant toutes ces images hystériques.  Ne reste que la prestation de Michael C. "Dexter" Hall en gourou déjanté, roi du cabotinage, mais qui prouve qu'il peut tout interpréter. (j'avoue que c'est  le fanboy qui parle).  Mais bon, son rôle se résume à seulement 15 minutes, probablement le minimum syndical pour que l'acteur fasse l'entretien de sa piscine...

19 décembre 2009

Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec



Je suis ultra fan du dessin de Tardi, un maître de la Bande Dessinée selon moi.  Quand je vois que son Adèle Blanc-Sec a été adapté au cinéma (vraie fausse bonne idée) et que la réalisation est signé Bulle Caisson, ça me donne juste envie de plonger dans mon divan et de relire la BD.  Quand on voit comment le Gros Luc a pu massacrer le cinéma de genre, je prévois que du pas bon...  J'admets que l'affiche est joliment torchée mais bon...

Le teaser mais juste au cas où.

18 décembre 2009

Croix Croix Croix Croix



J'inaugure les posts olé olé (je vous avais prévenus) avec cette madame en noir, blanc et bas résille  Finalement, on ne voit rien et la dimension artistique prend le pas sur le reste (la justification à deux balles).  La photo tombait aussi à point nommé pour faire un titre ridicule, uniquement compréhensible par les gamers...

Via

Apparition également d'un nouveau widget Va Va Voom qui me permettra d'afficher vite fait des photos prises de mon iPhone (placement produit).

17 décembre 2009

16 décembre 2009

15 décembre 2009

Pricasso



En peinture, tout est bon pour étaler la couleur, même les pinceaux les plus inattendus...

A découvrir sur le site de Pricasso.

Aussi dément que le Naked Cowboy...

Avant-Première [Rec]²


 [Rec]² est la suite directe de [Rec], commençant avec la dernière scène du du premier opus.  Certains avaient pu s'en rendre compte puisque les six premières minutes de [Rec]² étaient disponibles sur la Toile (une hérésie selon moi).  Ici, point de personnages lambda mais une escouade de militaires aux gros bras et à l'arsenal en conséquence.  Première différence donc, qui se ressent dans le traitement.  Le film tire clairement ses influences du FPS en jeu vidéo, de Resident Evil à Call Of Duty en passant par Dead Space.  Une fois la machine lancée, les zombies attaquent en puissance et, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il courent vite !  Place donc aux montagnes russes, le spectateur est secoué de toutes parts, sursautant à foison devant les sales bêtes qui déboulent de partout.  Au contraire du premier, l'identification ne joue plus mais la rigolade est bel et bien au rendez-vous.  On paie pour le train fantôme et on se le prend direct dans les gencives.  Autre différence, toujours inspirée par le jeu vidéo, l'utilisation du multi-joueur, innovante en soi, mais qui fait vite office de ressort scénaristique artificiel au 2/3 du film, avec une baisse de rythme en conséquence.  [Rec]² n'est donc pas exempt de défauts.  Les deux réalisateurs (Jaume Balagueró et Paco Plaza) oublient ainsi, à un seul et unique moment, leur postulat de départ et se permettent une scène de réalisation classique avec effet de caméra.  Scénaristiquement, c'est souvent tiré par les cheveux, l'explication de cette "bâtisse de la terreur" est plus risible qu'autre chose et les réactions de certains personnages relèvent du plus haut foireux et de l'improbable.  Mais finalement, on s'en fout, le film offre des litres de sang, des bons jumps dans son siège et des grosses parties de fou rire.  En bon amateur du genre, c'est tout ce qu'on lui demande.  Et puis [Rec]² a l'élégance de condenser tout cela en une heure vingt chrono, ce qui est vivifiant à notre époque de longueurs filmiques...

14 décembre 2009

Brütal Legend - Ze Cadeau



Je vais pouvoir headbanguer like a malade.  Que Neocalimero soit béni par les Dieux du Heavy Metaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal !

8 décembre 2009

Inglourious Bâtardes


Pour rester dans l'esprit du dernier post, une série bien à propos de Sinbad Kazakian intitulée
The Germans.


Le blog du photographe.

Inglourious Basterds



Quentin Tarantino filme comme il parle et rappelons que le bonhomme est logorrhéique.  La logorrhée se caractérise par un flot de paroles inutiles et désordonnées.  C'est un peu l'impression qui ressort de la vision d'Inglourious Basterds.  On est face à un bel objet filmique, avec des plans très (trop ?) léchés et des mouvements de caméra très (trop ?) élaborés.  Mais on se dit que cet objet aurait gagné en puissance s'il avait été un peu dégrossi, comme si le film avait abusé de junk food et qu'il avait quelques kilos à perdre.  Il reste clairement des moments de bravoure et de pur bonheur cinématographique.  Tarantino ose s'aventurer là où on ne l'attendait pas vraiment, se débarrassant (et c'est surprenant) detous ses tics de pop culture.  Autant QT passait en revue le polar dans ses films précédents, autant il revisite et passe à la moulinette les vieux films de guerre et les bobines de la grande époque du cinéma (en témoignent les allusions aux films de Fresnay et autres Pabst).  Par moments, on ne peut s'empêcher de penser que QT, en plus d'être logorrhéique, est limite prétentieux en reprenant à son compte la magie de ces années-là (des plans de caméra trop stylés et répétitifs - notamment l'abus de la plongée).  Heureusement, les acteurs ne sont  pas en reste, Brad Pitt en tête (brûlée), véritable incarnation du redneck au menton proéminent.  

Un film imparfait donc, qui aurait mérité une cure d'amaigrissement d'une bonne demi-heure.

5 décembre 2009

4 décembre 2009

Anja Papenfuss


Scream by Anja Papenfuss


Une photo qui me fait penser à Laura Palmer pour le côté plastique...


2 décembre 2009

Kanar


par Kanar

Son site

Nota : J'ai agrandi la taille de la zone texte pour mettre des photos encore plus larges (cela s'appelle de la mégalomanie).

Jackass 3D




Si l'on en croit Empire, magazine qui est loin d'être manchot dans le monde cinématographique, les zoulous de Jackass (qui, personnellement, me font beaucoup rire - on se demande d'ailleurs pourquoi) vont nous jouer un air de "revenez-y" avec le tournage prochain d'un Jackass 3 (début du shooting le 25 janvier prochain).  Cerise sur le gâteau, le vomi et autres fluides corporels pourraient bel et bien apparaître en 3D.  Jeff Tremaine, le réalisateur, doit encore s'assurer que le résultat soit satisfaisant pour s'y coller.  La tête de gondole des "Crétins", Johnny Knoxville, est confirmé pour jouer de nouveau à des concours de pets velus avec ses petits camarades.